Que vaut la parole du maire
sortant ? Illustration…
Son programme 1995 :
• « Nous offrirons à Châtenay-Malabry un vrai centre ville en redynamisant ses fonctions commerciales et administratives en réhabilitant ses constructions anciennes et ses rues, dans le
respect de son histoire et de son âme »
Son Programme 2001 :
• « Nos idées pour un Centre-Ville rénové et commerçant feront l’objet d’une très large concertation avec les Châtenaisiens après les élections municipales »
• « Respecter et embellir le parc de la Mairie »
• « Etant donné la qualité du site et l’histoire de la ville, promouvoir l’implantation de métiers d’art, d’artisans, de bouquinistes.. »
La situation aujourd’hui
Y a-t-il eu une large concertation avec les Châtenaisiens sur le projet de rénovation du Centre ? Non, il n’y a eu que des enquêtes publiques sur des projets déjà « ficelés » par le maire
sortant.
Résultat : des maisons inscrites à l’inventaire des Hauts-de-Seine détruites, le parc de la Mairie amputé, une concentration d’agences bancaires et immobilières au dépend du
commerce de proximité, une poste neuve trop petite. Il a fallu la détermination des habitants du quartier pour empêcher un projet qui aurait définitivement détruit le « village » autour de
l’église.
Châtenay-Malabry a une histoire et des espaces de qualité. La moitié de son territoire est occupée par des parcs et des espaces boisés. Notre projet est de protéger cet environnement.
Nous souhaitons que les nouveaux Châtenaisiens qui ont choisi notre commune y soient bien accueillis et y trouvent les services qu’ils sont en droit d’attendre :
des places en crèches et dans les écoles pour leurs enfants, des commerces, de l’animation, une solution aux problèmes de stationnement, de sécurité… Or, le maire sortant a construit sans aucune
réflexion sur les conséquences de cette urbanisation.
Demain…. Nos propositions
:
• Elaborer un nouveau Plan Local d’Urbanisme pour maîtriser la densification, favoriser la mixité sociale, préserver et aménager les
espaces verts (parc de la Mairie, les Murs blancs, le Lavoir…)
• Créer les conditions d’une réelle concertation : un comité de quartier, doté d’un budget participatif, associé à la rénovation du Centre et à son animation ;
• Concevoir l’aménagement de la rue J. Longuet en tenant compte des commerces existant et à venir dans une démarche « d’éco-citoyenneté » ;
• Préserver le caractère historique du « Village », autour de l’église qui sera mise en valeur, élaborer, avec les habitants, un projet sur le site de l’ancienne clinique
des Vallées, réhabiliter les bâtiments de la mémoire du centre : bibliothèque J. Moulin, ancien conservatoire, pavillon Colbert ;
• Mettre à l’étude un plan de circulation et de stationnement pour plus de sécurité et de fluidité
• Mettre en place un plan quinquennal pour la rénovation des trottoirs et les adapter aux déplacements des personnes âgées, handicapées et au passage des poussettes ;
• Dynamiser le commerce : Maintenir et développer le commerce de proximité pour répondre aux besoins quotidiens, étudier avec les commerçants les moyens nécessaires au
maintien et au développement du marché ;
• Ouvrir une Maison des Arts, de l’image et de la Mémoire avec un lieu d’exposition pour équilibrer les animations dans la ville ;
• Répondre aux besoins pour l’accueil des enfants (crèches, écoles) et réaménager les espaces extérieurs des écoles ;
• Développer les animations de quartier, créer un lieu de rencontre pour les jeunes et favoriser les échanges
intergénérationnels, notamment avec la Maison de retraite Hippocrate.
Vous êtes propriétaire d’une maison ou d’un bien foncier notamment le long de l’avenue de la Division Leclerc, dans le vieux centre : rues Garnier, du lavoir,
Voltaire, Vincent Fayot, à Malabry, etc ...
Sachez que le droit de préemption urbaine renforcé, détenu par la mairie ou par un aménageur public, ne peut s’appliquer que si, ET SEULEMENT SI, le propriétaire décide d’aliéner
son bien et de le vendre. PERSONNE NE PEUT L’Y OBLIGER !
La menace d’expropriation et de vente « au prix des domaines » évoquée à mot couvert par les agents immobiliers,
promoteurs, SEM et autres officines ne peut être réelle que pour des opérations déclarées d’intérêt général préalablement décrites et qui doivent être réalisées dans les cinq ans suivant la
vente.
Si au bout de cinq ans cela n’est pas réalisé le propriétaire et/ou ses ayants droits peuvent demander la restitution de leur bien. Jusqu’à plus ample informé nous n’avons pas connaissance que
les agents immobiliers et les promoteurs réalisent des projets d’intérêt général.
La visite des lieux, la copie des factures de travaux et la prise de photos du bien, ne peut-être exigée par le détenteur d’un quelconque droit de préemption, encore moins un
promoteur ou consorts.
Le consentement du propriétaire est toujours requis.
Si celui-ci s’y oppose, personne, ni public ni privé, ne peut l’y obliger.
Dans tous les cas la préemption urbaine, renforcée ou non, ne peut-être déclenchée qu’après mise en vente du bien par le propriétaire et seulement lui.
Attention aux propositions d’estimation optimale du bien. Ne pas laisser visiter le bien, même pour une estimation gratuite, de la part de quiconque : notaire, agent immobilier,
promoteur. Ceci pourrait un jour ou l’autre être interprété comme un « souhait » d’aliéner.
Si vous souhaitez aider à la campagne,vous pouvez faire un don (66% déductibles des impôts). Merci de libeller votre chèque à l'ordre de Bernard Reulier, mandataire financier de Michèle Canet / Municipales 2008, et de l'adresser BP73 92293 Châtenay-Malabry Cedex |