La municipalité actuelle veut, comme elle l’a fait dans le Centre ancien, densifier le quartier de Malabry en modifiant le Plan d’Occupation des Sols sur un
large périmètre (av. du Bois, allée Marie Louise, av. de Bellevue, av. des Quatre Fusillés, de l’Orme mort, de Bel Air…). Elle ouvre ainsi la porte à une forte densification de
votre quartier.
Si le départ de la clinique des Hauts-de-Seine nécessite un nouveau projet urbain, nous ne voulons pas d’une densification avec des immeubles de 5 étages. L’évolution du quartier doit être envisagée en concertation avec ses habitants, au-delà d’une enquête publique, et dans le respect de son environnement et de son caractère.
Quel crédit apporter aux engagements pris par le maire sortant pour promouvoir le développement durable, alors que depuis 13 ans il « bétonne » toujours plus notre ville ?
NOS PROPOSITIONS :
• En application de la démarche de démocratie participative que nous voulons mettre en œuvre, nous établirons, en étroite concertation avec le comité de votre quartier,
un projet qui respecte le caractère du quartier de Malabry.
• Dans l’élaboration du nouveau Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.), qui remplace les P.O.S., nous veillerons, en
concertation avec les habitants, à préserver notre environnement.
• Nous engagerons aussi une réflexion plus globale sur l’aménagement du quartier.
- Aménagement paysager de la place Robespierre ;
- Aménagement de l’avenue du Bois (trottoirs et chaussée) ;
- Etude d’un plan de circulation et réfection des trottoirs afin de rendre nos rues plus sûres ;
- Développement de l’animation du quartier de Malabry afin d’accroître la convivialité (association de quartier, fêtes…) ;
- Concertation sur les besoins en matière de transports collectifs et de commerces.
Information sur la mise en œuvre du droit de préemption
Vous êtes propriétaire d’une maison ou d’un bien foncier notamment le long de l’avenue de la Division Leclerc, dans le vieux centre : rues Garnier, du lavoir,
Voltaire, Vincent Fayot, à Malabry, etc ...
Sachez que le droit de préemption urbaine renforcé, détenu par la mairie ou par un aménageur public, ne peut s’appliquer que si, ET SEULEMENT SI, le propriétaire décide d’aliéner
son bien et de le vendre. PERSONNE NE PEUT L’Y OBLIGER !
La menace d’expropriation et de vente « au prix des domaines » évoquée à mot couvert par les agents immobiliers,
promoteurs, SEM et autres officines ne peut être réelle que pour des opérations déclarées d’intérêt général préalablement décrites et qui doivent être réalisées dans les cinq ans suivant la
vente.
Si au bout de cinq ans cela n’est pas réalisé le propriétaire et/ou ses ayants droits peuvent demander la restitution de leur bien. Jusqu’à plus ample informé nous n’avons pas connaissance que
les agents immobiliers et les promoteurs réalisent des projets d’intérêt général.
La visite des lieux, la copie des factures de travaux et la prise de photos du bien, ne peut-être exigée par le détenteur d’un quelconque droit de préemption, encore moins un
promoteur ou consorts.
Le consentement du propriétaire est toujours requis.
Si celui-ci s’y oppose, personne, ni public ni privé, ne peut l’y obliger.
Dans tous les cas la préemption urbaine, renforcée ou non, ne peut-être déclenchée qu’après mise en vente du bien par le propriétaire et seulement lui.
Attention aux propositions d’estimation optimale du bien. Ne pas laisser visiter le bien, même pour une estimation gratuite, de la part de quiconque : notaire, agent immobilier,
promoteur. Ceci pourrait un jour ou l’autre être interprété comme un « souhait » d’aliéner.
Si vous souhaitez aider à la campagne,vous pouvez faire un don (66% déductibles des impôts). Merci de libeller votre chèque à l'ordre de Bernard Reulier, mandataire financier de Michèle Canet / Municipales 2008, et de l'adresser BP73 92293 Châtenay-Malabry Cedex |