Mardi 12 février 2008
publié dans : Démocratie participative

undefinedSamedi 9 février : le beau temps est là, même si la température reste fraîche, pour cette journée de « La parole citoyenne ».

Poursuivant la méthode engagée depuis plusieurs semaines, Michèle Canet et l’ensemble des candidats de la liste « Ensemble pour une ville citoyenne et solidaire » ont donné rendez-vous aux Châtenaisiens dans 8 points rencontre avec la possibilité de déposer dans des urnes leurs remarques et suggestions.

Ce fut l’occasion de nombreuses et riches rencontres avec nos concitoyens autour d’un verre de jus de fruit, parfois sur fond musical. Les candidats ont pu ainsi confronter leurs propositions aux attentes de la population, les expliquer, recueillir des suggestions intéressantes.

De ces échanges, et des avis mis par écrit, il ressort quelques grandes préoccupations :

 - L'attente d’un projet d’urbanisme mieux concerté qui protège notre environnement, respecte l’habitat ancien et qui ne cherche pas à densifier à tout prix. Un Châtenaisien laisse ce message : « L’aspect de la ville devient atypique avec toutes ces constructions ». Une préoccupation particulière s’exprime sur les projets de la municipalité dans le quartier de Malabry.
- L'attente de commerces de proximité qui répondent aux besoins de la population et d’un plus grand dynamisme économique pour créer des emplois.
- L'envie d’avoir une ville plus animée, avec les manifestations festives dans tous les quartiers, des lieux de convivialité pour toutes les catégories de population.
- Beaucoup regrette aussi que la municipalité actuelle n’ait rien fait pour mieux unifier la ville qui est, disent-ils, « trop cloisonnée ».
- D'autres préoccupations sont exprimées : le manque d’entretien, dans certains quartiers, des trottoirs, le stockage des poubelles sous les fenêtres des locataires de la Cité jardin, les problèmes de circulation, des transports en commun mal adaptés, le manque de crèche, la fermeture du centre de santé, etc…
- Enfin beaucoup évoque aussi la situation politique nationale, y compris nombreux sont ceux qui manifestent leur déception alors qu’ils attendaient une autre politique du gouvernement élu en mai/juin dernier : les problèmes de pouvoir d’achat, de logements, les franchises médicales sont régulièrement évoqués. Certains évoquent aussi leur espoir de voir les forces de progrès plus unies face à une politique qui creuse les inégalités entre une minorité qui a profité des « cadeaux » fiscaux du gouvernement et le plus grand nombre de nos concitoyens dont les conditions de vie se dégradent.
 
Cette journée de rencontre est une illustration de ce que sera la démocratie participative que mettra en œuvre une nouvelle équipe municipale dès mars prochain. Dialoguer, vous écouter, confronter projets et attentes pour mieux décider dans l’intérêt de tous.

Cette conception de la démocratie est, évidemment, à l’opposé de celle pratiquée aujourd’hui. Elle est même incompréhensible pour certains, sans doute « mandatés » par la majorité, qui ont fait part de leur critique avec ironie et mépris. Mais la logique de la démocratie participative, c’est aussi de répondre à ces remarques :
 
- la droite est incapable de comprendre que partout, aujourd’hui, les citoyens attendent d’être non seulement informés, non seulement consultés mais associés aux choix politiques qui les concernent directement. L’époque où l’on se contente de voter une fois tous les 5 ou 6 ans et de laisser les élus décider sans contrôle, est terminée. La démocratie participative ce n’est pas ne pas avoir d’idées mais c’est considérer que chaque citoyen est aussi « visionnaire » de sa vie quotidienne. Avant de décider, les élus doivent savoir écouter.
- Non, nous ne disons pas que le pôle culturel est « trop grand », mais que son coût a été mal maîtrisé (deux fois plus cher que ce qui était prévu à l’origine) et, surtout, qu’il n’y a derrière aucun projet culturel. Il ne suffit pas seulement de construire des équipements mais de définir des projets pour les faire vivre.
- S’il n’est pas question de mettre en cause la liberté, il n’en reste pas moins qu’une municipalité a la possibilité d’agir dans le domaine du commerce. Il faut savoir que la loi évolue dans ce domaine, que certains élus savent faire preuve de volontarisme, comme le Maire de Nantes qui vient de passer une charte avec les autorités bancaires et la Chambre de Commerce et d’Industrie pour limiter la trop grande concentration bancaire en Centre ville. Il y a donc aujourd’hui des moyens d’orienter le développement commercial, ce que notre municipalité actuelle se refuse d’utiliser. De même, n’est-ce pas de la responsabilité d’un maire que de négocier avec l’Etat, en l’occurrence La Poste, des locaux en accord avec la taille de sa ville.
- Enfin, n’en déplaisent à ceux qui l’espéraient, Nicolas Tardieu, ancien secrétaire de notre section, a clairement apporté son soutien à Michèle Canet et à la liste qu’elle conduit. Chacun peut le constater dans le message de soutien que l’on trouve sur notre site.

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Mardi 5 février 2008
publié dans : Démocratie participative

undefinedLors du débat participatif "Améliorer notre cadre de vie", les châtenaisiens se sont exprimés sur leur ressenti de la situation de notre ville, sur leurs craintes et leurs désirs et bien sûr sur leurs idées. En voici le compte-rendu.

Entendu hors micro dans la salle :« Siffredi c’est construire plus pour vivre moins bien ! ». C’est tout dire des craintes des châtenaisiens quant à l’urbanisme du Maire.

 

Il faut à côté de l’urbanisme écologique que l’on insiste sur «  l’urbanisme social ».

La Cité jardin en est un exemple : pas de vis à vis, jardins bien disposés…

 

Il y a un manque d’offres, dans notre ville, en matière de logement intermédiaire, en particulier en direction des jeunes. Beaucoup sont obligé de s’expatrier en plus ou moins grande banlieue. Or les prélèvements du 1 % patronal sont mal ou pas du tout utilisés : ils pourraient être utilisés pour le logement intermédiaire.

 

Son patrimoine est une richesse de Châtenay-Malabry. Exemple : la propriété  Sully Prudhomme est passée dans les mains des promoteurs. Soyons prévoyant pour l’avenir : pourquoi les Murs Blancs ne seraient-ils pas inscrits au Patrimoine. Quelques uns autour de Jacques Delors voulaient y faire vivre une « Maison des Sciences Humaines ». Réfléchissons.

 

L’un des enjeux des élections municipales, c’est de savoir si Châtenay-Malabry deviendra ou pas un nouveau Plessis Robinson. L’urbanisme est donc une question majeure dans notre ville. Osons parler de mixité sociale. Habitante du quartier, zone pavillonnaire, quand on dit mixité sociale, que l’on parle de logements, de quota, le terme mot mixité sociale a une connotation qui fait peur (mauvais quartiers, désordres…). C’est un frein au vote. Il faut expliquer que ce n’est pas seulement mélanger les gens. Ce n’est pas parce qu’on est pauvre que l’on est un voyou ! Il faut faire en sorte que les populations ne s’évitent pas mais vivent ensemble.

 

Comment améloirer ? Il y a des outils pour aller dans le sens de l’harmonisation par exemple à Malabry qui est différent des Mouilleboeufs. Dans les équipes municipales, il faut de l’harmonie, de l’intelligence et du savoir-faire. Actuellement à Châtenay-Malabry, on fait du paraître pas de l’être. Il faut de l’harmonie dans la diversité.

Un exemple à Chaville, lors du dépôt d’un permis de construire, il est remis un carnet qui contient des règles sur l’harmonie des couleurs, la largeur des fenêtres, les toits…

Avec des autres maîtres d’ouvrage, en étant à l’écoute des « Maîtres d’usage », c’est vous, on peut faire autre chose.

 

Nous proposons de mettre en place une « commission des permis de construire », dans laquelle pourraient sièger différents acteurs (en consultant les riverains) afin que les permis soient délivrés en toute transparence et non par l’unique volonté du maire .

 

Conclusion : « construire et vivre la ville autrement »

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Mardi 5 février 2008
publié dans : Démocratie participative
undefinedLors du débat participatif "Vie économique, emploi, commerce", les châtenaisiens se sont exprimés sur leur ressenti de la situation de notre ville, sur leurs craintes et leurs désirs et bien sûr sur leurs idées. En voici le compte-rendu.

- Quand le marché de la Butte Rouge était enclavé, il fonctionnait plutôt bien. Avant d’envisager d’en faire 2, il faudrait peut-être mieux en faire un grand marché le samedi ou le dimanche ?

- Le long de l’avenue de la Division Leclerc, il fonctionnait également plutôt bien.

- Le marché du Centre ne sera qu’un marché de proximité et ne fonctionnera que s’il est de qualité, cela mériterait un travail de prospection.
Réponse : les commerçants du marché du Centre sont très inquiets.

- Le marché du centre est cher, il faudrait un grand marché avec un grand parking, par exemple dans la nouvelle zone d’activités Allende ?

- Je propose la création d’un nouveau service de proximité pour les personnes âgées. Dans 5 ans, il y aura doublement des personnes âgées, l’aide à domicile ne suffira plus ! Il faudra faire des propositions pour l’habitat, par exemple comme au Danemark où des petites maisons de 5 à 6 personnes sont construites dans les villes.

- Concernant l’association sportive ASVCM, il ne faut pas que son Président soit un élu. Il faut faire une séparation.
Réponse : il y a effectivement un gros problème dans le monde associatif de notre ville. Les associations doivent être indépendantes du pouvoir, de même financièrement vis à vis des subventions avec des critères d’attribution clairement définis et  portés à la connaissance de tous les châtenaisiens.
L’ASVCM occupe une grande partie du forum des associations, ce forum doit être indépendant, ouvert à toutes les associations, sans discrimination et dans la transparence.
En ce moment, il y a une rumeur qui circule à Châtenay-Malabry comme quoi nous voudrions fermer les LEO (Lieux d’Ecoute et d’Orientation). Il n’en est rien, au contraire nous voulons amplifier leur impact en augmentant le nombre d'animateurs et en assurant des formations à ceux qui sont déjà là si nécessaire.

- A la veille économique, il faudrait y ajouter l’animation économique avec le lycée Technique, l’Ecole Centrale, la faculté de pharmacie…

- La pépinière d’entreprises pourrait  être installée à l’ancienne clinique des Vallées.

- Il faudrait quelque-chose entre la commune et les écoles universitaires de notre ville s’apparentant à un Groupement d’intérêt économique. Cela serait bon pour l’image de marque de Châtenay-Malabry  qui profiterait de son environnement culturel.

- Les jeunes ont des idées, il faut mettre en place une structure pour leur projet de création d’entreprise.
Réponse :  La création d’un  pôle d’économie solidaire devrait répondre à cette demande. Il s’agira d’un espace d’accueil, d’accompagnement et suivi à la création d’activité qui s’adressera à toutes personnes porteuses d’un projet de création d’entreprise. Cette structure s’inscrira dans la solidarité et  le droit à l’initiative pour tous en  plaçant l’individu au centre des préoccupations.

- Une société d’ingénierie d’environ 30 personnes qui voulait s’agrandir en passant à 50 collaborateurs a  dû quitter notre ville par manque d’offre de locaux et ce  malgré de nombreux contacts avec le maire sortant qui n’a pas donné de suite favorable. C’est un gâchis ! La mairie est devenue l’annexe des promoteurs immobiliers.

- Comment rester à Châtenay-Malabry quand on est jeune aujourd’hui ? Les jeunes sont obligés de partir en laissant leurs parents qui restent dans la ville.

- Triste constat de la politique du Maire sortant concernant l’urbanisme, la petite enfance, les jeunes, le 3ème âge…qui compense ses lacunes par sa suffisance.

- Le club des Entrepreneurs n’a rien obtenu de la municipalité.

- Le maintien à domicile des personnes âgées revient moins cher que le placement en maison de retraite ou en hôpital.

- Le Maire sortant veut faire de notre ville un petit Neuilly, il a son idée.

- A propos de la fuite des entreprises, le Laboratoire national hippique est parti à Verrières-le Buisson. Au pôle Allende une entreprise de très haut niveau en micro-mécanique part !

- La pression foncière sur notre ville est très forte, elle renchérit la valeur du vieux bâti qui devient de plus en plus inaccessible.
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Mardi 5 février 2008
publié dans : Démocratie participative
undefinedLors du débat participatif "Education, vie scolaire et petite enfance", les châtenaisiens se sont exprimés sur leur ressenti de la situation de notre ville, sur leurs craintes et leurs désirs et bien sûr sur leurs idées. En voici le compte-rendu.

- Pas de crèches le samedi (commerçants, personnel hospitalier…).

- Médiathèque, bibliothèque : les horaires sont aménagés en fonction du personnel et non des citoyens.
Réponse : le personnel a besoin de re-motivation et si nécessaire de plus de formation avec un projet solide; il ne faut pas mettre en cause le  personnel communal.

- Cantine : pour beaucoup d’enfant c’est au moins un repas équilibré par jour (avec fruits et légumes). Ce n’est pas seulement être devant une assiette mais c’est un moment convivial. Concernant le bio à la cantine qui coûterait cher, il faut plutôt un repas équilibré.

- Il faut plus d’équipements proches du citoyen.

- Mixité sociale : on va vers des écoles et des collèges qui deviennent des ghettos. On a une population déjà défavorisée dès la 6ème. Le collège Masarik devient un vrai ghetto. Proposition : une municipalité peut donner une impulsion pour favoriser le dialogue entre les différents établissements privés et publics des environ. Personne n’est satisfait de la situation actuelle. Aujourd’hui la répartition des élèves est par classe sociale et non sur un projet pédagogique.
Réponse : dans les collèges, c’est le département qui a le dernier mot mais les écoles dépendent de la ville. Une concertation est possible, il y a un dialogue entre Vinci et Masarik, à Brossolette on parle peu. La carte scolaire va être bientôt un débat. A Vinci et Masarik, les choses se sont améliorés, on  a souvent des idées toutes faites sur les établissements.

- Il y a effectivement des témoignages positifs sur Vinci, il faut le faire savoir et rassurer les parents en permanence.

- Brossolette va exploser, il faut envoyer des élèves à Masarik. C’est un projet politique, sur la carte scolaire les débats sont inquiétants. La municipalité actuelle n’est pas chaude pour envoyer des enfants de Masarik dans le cadre des jumelages.

- A la maternelle la scolarisation dès 2 ans est bonne, elle peut diminuer les écarts sociaux.
Réponse : il y a une réflexion à entreprendre avec les parents, enseignants et associations.

- Concernant les moyens accordés à la petite enfance, on a vidé la caisse des écoles, ce point va devenir prioritaire. On est dans une situation de blocage de la dynamique de l’enfance.

- Il faut faire sentir au personnel des Centres de loisirs de ne pas vivre en vase clos ; il faut les faire sortir vers le Rex, théâtre, conservatoire…

- Témoignage d’une adolescente présente : « dans le privé, je me suis ennuyée, à Vinci mon frère s’est épanoui ».

- Il y a une terrible solitude de l’école et des enseignants. Il faut rompre cette solitude, on a besoin de revisiter les écoles. L’épanouissement est un ensemble; le temps libre ne doit pas être dissocié de l’école.

- Pour les LEO qui accueille la tranche d’âge de 7 à 25 ans, ce n’est pas possible.

- Les enseignants se sentent très seuls, les parents sont fatigués, en désarroi ! Il faut peut-être faire des projets ensemble, cela pourra changer les choses.

- Il faudrait plus d’adultes là où il y a des enfants.

- Y-a-t-il ou pas une violence à Masarik et Vinci ?
Réponse : Je suis élève de Vinci, il n’y a pas de violence particulière. Sa mère : mes 3 enfants ont été à Vinci,  on n’a jamais eu de problèmes ! Il faut le faire savoir.

- L’échec scolaire est une violence à laquelle les élèves répondent par la violence.

- Sur le sujet de l’égalité des chances, elle n’existe pas, les inégalités se creusent. Je voudrais aller jusqu’au « devenir social » donc au-delà du scolaire. Pour s’en sortir, il y a des choses que l’on ne peut apprendre à l’école; je pense à une « maison des solidarités » qui seraient  un espace des codes sociaux transmis par les anciens.

- Beaucoup d’élèves ne sont à égalité à la maison, il faut développer l’accès à la bibliothèque, aux classes transplantées, avec l’avis des parents via les caisses des écoles et en revoyant les quotients familiaux  sur les basses tranches.

- On peut développer le demande de réussite éducative massive en favorisant les rencontres avec les bénévoles pour apprendre ce qui est différent de soi ; ce n’est pas le cas dans les LEO où l’encadrement a les mêmes profils sociaux. On ne peut apprendre que par des gens nouveaux par rapport à soi.

- Il faut que les personnes d’un quartier rencontrent des personnes d’autres quartiers.

- Cela ressemble à la façon de penser en  Afrique. Ici, mon père, ma mère c’est tout ; en Afrique c’est tous !  L’éducation doit être au niveau nucléaire, en inter-famille.

- « Tous les parents sont les parents de tous les enfants ! »

- Ne serait-ce pas le rôle d’une municipalité d’ouvrir au niveau européen via les jumelages ?

- Importance des études en primaire, en 2008/20099 vraisemblablement la semaine de 4 jours et les enseignants devront donner 3h par semaine :1h entre enseignants et 2h peut-être pour le soutien scolaire.
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Mardi 5 février 2008
publié dans : Démocratie participative
undefinedLors du débat participatif "Santé et solidarités", les châtenaisiens se sont exprimés sur leur ressenti de la situation de notre ville, sur leurs craintes et leurs désirs et bien sûr sur leurs idées. En voici le compte-rendu.

- La solidarité dont le but est d’aider les gens en difficultés à garder leur dignité dans la société et de favoriser leur épanouissement, est une valeur essentiellement de la gauche. Les valeurs de gauche sont basées sur la solidarité tandis que la solidarité de droite est basée sur une charité patriarcale, les forges d’antan. La gauche c’est l’épanouissement et l’émancipation.

- L’explosion dans un avenir proche des besoins de solidarité sur le plan local sera notamment liée à la faiblesse des retraites, en effet dans les 10 ans qui viennent 50% des retraites seront inférieures à mille euros !  Cette constatation se conjuguera à une montée en charge de la dépendance liée au grand âge, 1 million de personnes ont plus de 85 ans, et au désengagement de l’Etat. Les besoins seront supérieurs aux possibilités des municipalités.

- Le Centre Communal d’Action Social (CCAS) est dépassé, il doit faire l’objet d’un nouveau projet. Pour rendre plus efficace l’intervention des différents acteurs intervenants, je propose la construction d’une « maison des solidarités » qui regrouperait tous les acteurs du monde solidaires afin d’en faciliter l’accès,  d’augmenter la synergie  des divers intervenants institutionnels et associatifs, et de créer de nouveaux services, par exemple un restaurant solidaire ouvert toute l’année.

- Les missions de la « voiture bleue » devront  intégrées en plus du fait de véhiculer une personne le fait de l’accompagner selon son  état physique jusqu’à l’entrée d’un service médical par exemple.

- Je souhaite que les missions du CCAS soient réorientées pour sortir du  paternalisme  et soient centrées sur un projet de solidarité. Il manque des structures d’urgence pour faire face aux situations qui demandent un hébergement immédiat comme les femmes battues, les familles en danger.

- La ville manque de lieux de convivialité où les gens pourraient se rencontrer, discuter, « construire du sens commun ». A la butte rouge, les gens ferment leurs portes. Il faut donner l’envie de vivre autrement en organisant des fêtes pour se rencontrer.

- Avec la dérégulation partielle des prix des actes des spécialistes médicaux, les gens sont souvent financièrement surpris et déstabilisés par le prix des actes. La conséquence est que les gens diffèrent les consultations prenant le risque d’une aggravation des maladies, aussi je souhaiterais qu’il soit mis en place un système ou une structure qui soit à même de proposer les actes au prix le plus bas et mieux remboursés par la Sécurité Sociale.

- La nouvelle municipalité doit être plus active dans la mise en place d’une offre de consultation  de façon permanente la nuit et les jours fériés afin de soulager les urgences hospitalières.

- Il faut une structure pour soutenir les parents et les protéger contre les lois destructives tel le fichage des enfants perturbateurs dès 3 ans et ce jusqu’à la terminale.  Il faut faire attention aux nouveaux pouvoirs de ‘shérif’ qui vont être donnés aux maires

- La question du logement est essentielle, elle demande une réponse qui prend en compte sérieusement les besoins et les possibilités des demandeurs chatenaisiens. Il faut sortir de la situation actuelle qui est une offre de logements en accession à la propriété trop chère où la majorité des jeunes et des moins jeunes châtenaisiens sont automatiquement exclus au vue de leurs ressources.

- Des personnes veulent rester locataires, il faut aller vers les loyers intermédiaires ILM.

- La réhabilitation de la Butte rouge n’a pas été facile pour les habitants, ils n’ont pas été écoutés et respectés.
Réponse : une nouvelle réhabilitation devra être bien faite avec l’ouverture d’un Comité de quartier pour que les habitants concernés expriment leurs souhaits.

- Une « maison médicale » pour les urgences, très bien, mais quelle est l’adhésion de la communauté médicale ?
Réponse : à Clamart ce sont les médecins qui ont été à l’origine, à Fontenay-aux-Roses cela a été  assez difficile à mette en place. A la mise en route, il faut payer la vacation, même s’il y a peu de patients.
-  Sur le quartier de la Butte rouge, il faut continuer à le mettre en valeur, l’embellir et mettre des transports plus efficaces que le Paladin actuel.
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